Silent Jenny
Silent Jenny
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In the distant future, pollinating insects have disappeared following major climate upheavals, forcing humans to traverse barren landscapes aboard "monads"; motorized village-ships.
Jenny lives in one of these, determined to recover the last traces of bee DNA in the hope of bringing back the world of before...
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Déçu... Je n'ai pas la possibilité près de chez moi de l'acheter en boutique...le livre arrive dans un état lamentable.. les 3 étoiles sont juste pour l'auteur que j'apprécie énormément, pas pour le site ou la livraison.
Uno de los cómics del año, en muy buena edición.
Rein a dire... plus de 300 page pour un prix riquiqui
Silent Jenny est une bande dessinée de science-fiction post-apocalyptique ambitieuse et visuellement époustouflante, mais qui ne convainc pas à tous les coups – et c’est parfaitement légitime.Graphiquement, c’est incontestablement un chef-d’œuvre. Mathieu Bablet livre ici son travail le plus abouti : des planches immenses, ultra-détaillées, des paysages désolés à couper le souffle, des designs de monades et de créatures hallucinants. L’immersion visuelle est totale, presque hypnotique, et beaucoup de pages fonctionnent sans un seul dialogue tant les images portent l’émotion et l’ambiance. Si tu aimes la SF contemplative à la Moebius, c’est un régal pour les yeux.Côté récit, en revanche, c’est plus clivant. L’histoire met beaucoup de temps à se mettre en place : le rythme est délibérément lent, avec de longues séquences silencieuses et contemplatives qui reflètent la mélancolie, la dépression et l’éco-anxiété de Jenny. Ce choix stylistique peut donner une impression que ça « traîne » ou tourne en rond, surtout si on attend une intrigue plus dynamique ou des rebondissements classiques.Le plus problématique reste la fin. Elle est volontairement elliptique, abrupte et ouverte : Jenny choisit de s’enfoncer toujours plus profondément dans l’inframonde jusqu’à la dissolution (symbolisée par les pages qui blanchissent), tandis que sa monade est détruite absurdement. Il n’y a pas de révélation spectaculaire, pas de renaissance des abeilles, pas de happy end. Bablet propose une acceptation douce-amère : lâcher prise sur l’idée de restaurer l’ancien monde et trouver du sens dans la transmission, la communauté et le mouvement perpétuel. C’est poétique et profond pour ceux qui adhèrent au ton, mais ça peut laisser une forte sensation d’inachevé ou de frustration si on espérait plus de réponses concrètes.Au final, Silent Jenny est une œuvre exigeante qui mise tout sur l’expérience émotionnelle et visuelle plutôt que sur un récit linéaire et bouclé. C’est une BD qui marque durablement quand elle touche juste, mais qui peut aussi laisser un peu froid ou perplexe – comme ce fut ton cas. Ce n’est pas un défaut de lecteur, c’est simplement que ce style très introspectif et minimaliste ne fonctionne pas avec tout le monde.Perso, je suis assez mitigée.
Je n'ai pas compris la fin de ce livre. Et j'aimerais bien savoir si l'auteur pense qu'il est possible de comprendre la fin, ou s'il a volontairement fait quelque chose d'imbitable pour nous donner l'impression qu'on est un peu bête... Je suis très déçu par ce parti pris ésotérique, mystique, philosophique, que sais-je. Je mets 5 étoiles parce que je ne veux pas pénaliser l'auteur avec une note assassine, car une telle BD demande évidemment beaucoup de travail, et le livre n'est pas sans qualités, mais franchement, un peu de respect pour le lecteur qui cherche à comprendre...Voici les principales questions que je me suis posées (attention spoiler):Que se passe-t-il quand Jenny va dans le monde de l'infiniment petit à la fin ? Si elle a une révélation, si elle découvre quelque chose, on ne sait pas ce que c'est, et ça ne semble pas non plus la changer, car elle se comporte pareil après.A un moment, La monade part à toute vitesse dans la montagne et passe brièvement par une zone paradisiaque avec de la verdure. Pourquoi personne n'en parle ensuite? Incompréhensible.Quand la monade se fait dégommer à la fin, il semble y avoir un autre tank, plus petit, qui sort de l'épave. De quoi s'agit-il ? Je n'ai pas compris.Et le final, le papillon qui sort de nulle part et vomi un truc sur les gens. C'est quoi le sens ?Je m'arrête là, mais la liste des incompréhensions est plus longue.Alors, je suppose que l'auteur sera consterné par ma prosaïque approche et ne comprendra pas que je n'ai rien compris. Mais de grâce, quand vous écrivez, prenez une seconde pour penser aux lecteurs qui ont du mal avec les allégories alambiquées, avec les métaphores philosophiques qui font référence à des textes que peu de gens ont lu, ou autres. Si je n'ai rien bité, ça veut dire que des tonnes de gens n'ont rien bité.Bises à ceux qui pensent avoir compris ou aiment la poésie du mystère. Ce livre est pour vous !Et pour finir sur une notre optimiste: tant mieux qu'un livre comme ça puisse exister et que ça se vende par palettes, ça montre que le public n'est pas rebuté par la difficulté et que la promesse d'un ouvrage exigeant intéresse quand même.
Que de boulot dans cette BD ! L'univers post-apocalyptique est intéressant, bien construit et suffisamment original pour attiser la curiosité. Côté graphismes, gros boulot sur les décors et les couleurs, l'atmosphère est bien retranscrite. Le chara-design est assez particulier, ça ne pose pas problème quand on est habitué à du Bablet mais ça surprendra les novices. J'ai bien aimé Jenny en tant que concept, sa recherche est originale, les microïdes ajoutent une touche scifi particulière et son état mental est bien retranscrit. Je n'ai cependant pas réussi à m'attacher à ce personnage alors que certains personnages secondaires ont mieux fonctionné. J'ai trouvé l'histoire réussie et intéressante à découvrir, mais il me faudra une relecture parce que je n'ai pas tout compris, même si les aspects scifi/philosophie sont plus accessibles que dans d'autres de ses oeuvres. Ça permettra de regarder les dessins plus en détail. Chouette lecture en tout cas et c'est toujours un plaisir d'ajouter une BD de Bablet à ma bibliothèque.
Récit dans un univers post-apocalyptique qui laisse songeur sur ce qui pourrait nous arriver, parfois trop onirique. Mathieu Bablet est toujours un auteur à suivre avec confiance même si j'ai un peu moins accroché à l'histoire cette fois-ci.Mauvaise note pour la livraison, les livres de cette dimension arrivent systématiquement avec des chocs sur les coins et des rayures, aucun soin dans l'emballage pour protéger l'ouvrage.
Great quality, beautiful, fantastic, perfect
Livré en bon etat
Un univers merveilleux, une vision post apo pleine d'intelligence. Comme d'habitude je dirais ! J'ai quasiment tous les livres de Mathieu bablet et il fait, à mon sens partie des meilleurs. Félicitations à l'auteur et pour ceux qui hésitent à l'acheter, n'hésitez pas !
très bonne BD, univers vraiment cool pour les fans de SF.Je me suis complétement plongé dedans.