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Love Letters from Kamakura
Love Letters from Kamakura
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In her small stationery shop in Kamakura, Hatoko always greets customers with a cup of hojicha tea chosen especially for them.
Today, her soul as a public letter writer, which had lain dormant for several years, reawakens.
With enthusiasm, she picks up her brush again to respond to the requests of those who come to see her. Hatoko listens to everyone gently, carefully choosing the ink, paper, brush, and calligraphy, for she excels in the difficult art of writing for others. She writes a farewell letter from a mother to her daughter, savors the daifuku of an Intellectual Yakuza, and calligraphs letters of desire or hope.
Her family has grown and her days are sometimes tumultuous, but she does not hesitate to brave a snowstorm to deliver a letter or to take to the sea in search of a passionate and forbidden love.
It is a joy to rediscover Kamakura, to stroll through the temples or under the blooming camellias, with Hatoko's contagious kindness and her belief in the power of words to awaken in us the grace of living.
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Kamakura Love Letters - © 2026 The Ancient Grimoire
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Comme dans les deux opus précédents de la série consacrée à la papeterie Tsubaki, Ito Ogawa nous conte les petites et grandes choses de la vie d’Hatoko, experte calligraphe ayant repris le métier d’écrivain public de sa grand-mère et la direction de sa boutique de Kamakura. Aujourd’hui mariée et mère de deux très jeunes enfants, auxquels s’ajoute la fille de son mari Mitsurô qu’elle élève depuis ses cinq ans, Hatoko a rouvert la papeterie et accueille à nouveau les clients après une interruption de six longues années. On retrouve sans surprise le raffinement et la poésie qui faisaient le charme de "La papeterie Tsubaki" et "La république du bonheur", auxquels vient s’ajouter une analyse psychologique très fine des rapports entre les personnages de cette petite comédie humaine, analyse qui manquait cruellement dans les précédents volumes, s’ajoutant à la révélation de la vie amoureuse cachée de la grand-mère (les lettres d’amour du titre). En particulier, l’étude des relations complexes entre Hatoko et sa fille Haruna (QP), aujourd’hui en pleine crise d’adolescence, s’avère d’une qualité exceptionnelle. Les relations mère-fille, quelle affaire mais quelle affaire…
Les années ont passé à Kamakura et, pour Poppo, la propriétaire de la papèterie Tsubaki, elles n’ont pas été de tout repos. Après son mariage avec Mitsurô, déjà père de la petite QP, et deux grossesses très rapprochées, elle est désormais à la tête d’une belle famille qui lui a pris tout son temps. Mais avec l’entrée au CP de ses deux cadets, Poppo peut à nouveau se consacrer à la papèterie. Et c’est naturellement avec une lettre personnalisée qu’elle a annoncé la reprise de ses activités d’écrivain public à ses clients. Ainsi, la vie suit son cours. La jeune femme retrouve le goût de la calligraphie, du choix du papier, de l’encre, de l’enveloppe, du timbre. Un bonheur retrouvé malgré une QP en pleine crise d’adolescence qui lui bat froid et une nouvelle voisine acariâtre qui ne tolère pas le moindre bruit. A côté de cela, il y a la joie de revoir Madame Barbara de passage au Japon, le plaisir d’aider ses clients et la découverte d’un secret bien gardé concernant l’Aînée.Troisième tome de La papèterie Tsubaki et le plaisir de lecture ne faiblit pas. On se délecte de cette parenthèse enchantée dans le monde de Poppo. Ito Ogawa n’a pas son pareil pour enchanter le quotidien et raconter les joies simples de la vie : la beauté d’un camélia en fleurs, le passage des saisons, un repas préparé avec amour, un thé parfaitement infusé, un gâteau partagé avec un ami…La dernière page tournée, il est difficile de quitter Kamakura et ce Japon si subtilement décrit. On voudrait arrêter le temps, s’assoir un moment pour prendre le temps de regarder l’océan, cheminer le long de la Komachi-dori pour aller méditer dans un sanctuaire, admirer la couleur des arbres, profiter de la présence d’une amie et se régaler d’une petite douceur à la pâte de haricot rouge.Un roman apaisant.
Un grand bonheur de revenir à Kamakura et de retrouver sa vie douce et ses personnages.Toujours autant de plaisir à lire les lettres écrites par HatokoLa papeterie Tsubaki m’a enchantée, la république du bonheur m’a un peu lassée car beaucoup de descriptions pour moi et ce 3e tome est un vrai bonheur !
Excellent livre , poésie et vie simple


