La saga des Haller - La Révolte d'Ida - Tome 2
La saga des Haller - La Révolte d'Ida - Tome 2
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Allemagne, 1925. Trois sœurs. Trois destins. Un monde en train de basculer.
À Dingelbach, la petite boutique familiale des Haller tient encore — mais à peine. Les temps changent, les querelles s'invitent, et Marthe Haller voudrait que ses trois filles restent près d'elle. Mais les jeunes femmes ont leurs propres rêves, et l'Allemagne de l'entre-deux-guerres n'est plus un pays qui se laisse traverser sans laisser de traces.
Frieda, bientôt diplômée du conservatoire d'art dramatique de Francfort, n'a qu'une idée en tête : le théâtre de Bochum. Ida, la benjamine, déçue par le lycée qu'elle espérait tant, croise la route d'un étudiant en théologie qui trouble ses certitudes. Herta, l'aînée, continue de tenir le commerce familial aux côtés de leur mère — mais sa vie aussi est sur le point d'être bouleversée.
Trois femmes, trois chemins qui divergent, dans une époque qui ne leur laisse pas beaucoup de marge. Et pourtant, elles avancent.
« Une saga familiale palpitante et émouvante, pleine d'amour, d'espoir et de solidarité. » — Nouveau Monde
L'autrice
Anne Jacobs est l'autrice de la série La Villa aux étoffes, vendue à plus de 3 millions d'exemplaires en Allemagne et à l'étranger. Avec La Saga des Haller, elle confirme son talent pour les fresques familiales ancrées dans les grandes turbulences de l'Histoire.
Traduit de l'allemand par Corinna Gepner.
✦ L'Avis du Grimoire Ancien
Anne Jacobs maîtrise l'art de la saga familiale avec une aisance que peu d'auteurs possèdent : elle sait faire coexister le grand Histoire et l'intime sans que l'un écrase l'autre. Dans ce deuxième tome, l'Allemagne de 1925 — fragile, fiévreuse, traversée par des courants contradictoires — est un personnage à part entière, qui pèse sur chaque choix des sœurs Haller sans jamais les déterminer entièrement.
Ce qui retient l'attention, c'est la façon dont chaque sœur incarne une forme différente d'émancipation : Frieda par l'art, Ida par la remise en question intellectuelle et sentimentale, Herta par la fidélité transformée de l'intérieur. Trois trajectoires distinctes, trois façons d'être femme dans une époque qui n'en finit pas de redéfinir ce que cela signifie.
Pour les lecteurs qui découvrent la saga, ce tome peut se lire indépendamment — mais le tome 1 enrichira considérablement l'attachement aux personnages. Pour les fidèles d'Anne Jacobs, c'est une confirmation éclatante de son talent.
Notre recommandation : une saga à dévorer et à offrir. Le genre de livre qui donne envie de lire le suivant dès la dernière page refermée.
Sous réserve de disponibilité chez l'éditeur.
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Dans ce second tome, nous retrouvons le village de Dinglebach un an après la fin du premier tome. Le début de l'été apporte son lot de changements pour les soeurs Haller et les autres personnages suivis précédemment. La jeune Ida, 15 ans, est une force de la nature. Elle suit ses envies et fait fi des convenances et traditions, tout en étant très attachée à son village. A son jeune âge, elle est déjà lucide sur la réalité de la vie et compte bien tracer son destin comme elle l'entend. Son ton acerbe, sans filtre, et sa fierté me l'a étonnamment rendue très sympathique ! Autour, les relations entre les personnages s'approfondissent ou se dégradent, et l'accent est mis sur le manque de communication : chacun rumine ses pensées et supputations dans son coin. Ce tome montre davantage le point de vue des enfants et ado du village, ce que j'ai trouvé très intéressant. Il me tarde déjà d'avoir le prochain tome pour connaître la suite de la vie de tous ces personnages.
Je me réjouissais de me plonger dans ce deuxième tome, et même si c’est une belle lecture et un tome plaisant, j’ai été déçue sur un aspect.J’avais adoré le côté féministe du premier tome, où l’autrice nous offrait des personnages féminins déterminés, ne souhaitant pas se laisser dicter par la société et les traditions. Malheureusement dans ce tome, j’ai trouvé ces mêmes femmes têtues et parfois pleurnichardes. J’ai trouvé leur comportement trop passif, j’aurais aimé encore plus d’actions. Une en particulier m’a un peu agacé. Quant à Ida, que l’on pourrait penser majoritaire au vu du titre, j’aurais aimé qu’elle soit plus présente.J’ai aimé retrouver les habitants de ce village de Dingelbach, suivre leur quotidien et assister à leur évolution. Nous sommes une nouvelle fois plongés dans le monde allemand rural d’entre deux guerres, avec les difficultés économiques associées.De nombreux rebondissements sont présents, les pages se tournent vite, grâce à la fluidité de la plume de l’autrice. Elle arrive toujours à me captiver.Un deuxième tome un peu en deçà du premier à mon goût, mais j’ai hâte de découvrir le troisième tome et de connaître l’issue de cette saga !
J’ai beaucoup aimé retrouver les personnages, et tout particulièrement Heinni et Ida, auxquels je me suis encore plus attachée dans ce tome.Ida reste l’un de mes personnages préférés : curieuse, intelligente, sensible à la lecture et aux rencontres et dotée d’une vraie répartie, elle apporte du peps au récit et son regard donne du relief à l’histoire. Les chapitres consacrés à Heinni m’ont également touchée par leur justesse et leur émotion. J’ai aussi aimé retrouver cette galerie de personnages secondaires qui font toute la richesse de la vie de village. J’ai retrouvé avec plaisir cette atmosphère de village, faite de petits riens, de commérages, de tensions discrètes et de liens forts. L’écriture est fluide, immersive, et le rythme volontairement posé permet de savourer chaque moment. Les éléments historiques sont peu nombreux et s’intègrent naturellement à l’histoire, sans jamais prendre le dessus sur les personnages. Une lecture réconfortante, enveloppante, qui donne très envie de poursuivre la saga, malgré une fin un peu abrupte.😍En bref, j’ai préféré ce tome au premier ! Porté par une écriture fluide et une atmosphère soigneusement reconstituée, ce tome confirme la force d’une saga où l’attachement aux personnages prime sur l’action, et donne résolument envie de poursuivre.
On retrouve avec plaisir les personnages attachants . Vivement le tome 3. Si il va exister. À bientôt de le lire
Après une lecture du tome 1 que j'avais trouvé très introductive, même si j'avais adoré suivre Marthe Haller et ses trois filles, Herta, Ida et Frieda.Cette fois-ci, j'ai pris un très grand plaisir à suivre le personnage du jeune Heinz également. L'autrice nous le propose avec brio, grâce à un point de vue enfantin, très authentique et teinté d'une grande sensibilité qui est propre à ce personnage auquel je me suis attachée. J'ai été touchée par la maturité qu'il se doit d'avoir, à cause de la situation dans laquelle il se trouve malheureusement.J'ai vraiment aimé explorer un peu plus de personnage d'Ida, la benjamine des Haller. Sa curiosité, sa détermination et son intelligence inspirent le respect, mais aussi l'admiration. Cela a été un vrai plaisir de la retrouver dans ce tome-ci, et de creuser un peu plus son histoire, son point de vue et son personnage.Bien sûr, on continue de marcher aux côtés de Frieda, la cadette de la famille qu'on a bien appris à connaître dans le premier tome de la saga, on la suit encore dans ses aventures, et même si elle n'est plus aussi centrale, elle reste bien présente et c'était tout à fait satisfaisant pour moi qui était restée un peu en reste. Herta, l'aînée de la famille, ainsi qu'Helga, la mère d'Heinz, sont aussi toujours présentes, et ces femmes me touchent particulièrement, à cause des difficultés et des épreuves auxquelles elles doivent faire face au quotidien.Le personnage que j'ai particulièrement aimé cette fois-ci, et qu'il me tarde de retrouver dans le prochain tome (je l'espère!), c'est Ilse! Qu'est-ce que cette femme m'a touché, et qu'est-ce que je m'identifie à elle! Ilse est si forte, si humaine et si empathique! Vous allez vous régaler à éplucher toutes les facettes de sa personnalité, vous pouvez me croire!Dans ce tome, on est enveloppés par un mélange de plusieurs choses agréables: la chaleur humaine à travers de nombreux personnages intéressants et travaillés, les petits potins de village desquels on ne se lasse jamais, et les conflits qu'on prend plaisir à suivre!La plume d'Anne Jacobs reste plutôt contemplative, le rythme est plus lent que ce dont j'ai l'habitude, pourtant je n'ai pas ressenti de longueurs notables, j'ai vraiment su apprécier le rythme régulier, malgré qu'il ne soit pas soutenu, et ça m'a même fait du bien de lire un roman un peu plus "posé" au niveau de son intensité.Le petit village de Dingelbach prend réellement vie dans ce second volet. Ses habitants vont et viennent dans les rues, dans les champs, dans les trains vers la ville, et j'ai eu cette vraie impression de petites fourmis travailleuses, vives et alertes.En grande fan d'Histoire, notamment la période dans laquelle s'inscrit cette saga, je regrette toujours le manque de contexte historique, on n'en entend pas trop parler, on pourrait se croire à une autre époque sans trop de difficulté.Un roman plein de vie, grâce à des personnalités touchantes et attachantes, et leurs histoires dans lesquelles on se sent investis. Une réussite fulgurante pour l'autrice qui réussit à nous inclure dans le quotidien de ses personnages, au cœur de la campagne allemande.
J’aime beaucoup les sagas d’Anne Jacobs et celle-ci ne fait pas exception. Elle a un vrai don pour développer une multitude de personnages très variés, nuancés, jamais caricaturaux, et de montrer des tranches de vies de différents milieux. Après les châtelains de “La villa aux étoffes” et du “Manoir oublié”, elle nous transporte, avec “La saga des Haller”, dans un petit village au cœur de l’entre-deux guerres allemand. Ce deuxième tome est dans la continuité du premier : l’autrice raconte des choses simples, sans jamais nous lasser. 🪶Parmi les personnages que j’ai appréciés, il y a bien évidemment Ida et Frieda Haller (j’avoue avoir un peu peur du 3e tome car je ne suis pas sûre d’apprécier autant le personnage d’Herta, la troisième sœur), mais aussi Ilse, Helga, Heini, l’instituteur Hohnermann. Dans cette saga les histoires d’amour des sœurs Haller sont finalement reléguées au second plan : on parle davantage de leurs rêves et de leur désir de réussite que de leurs amours, et ça me va bien, ça en fait des personnages d’autant plus forts. 💪Même si j’ai dévoré la lecture, mon seul regret est qu’on voit assez peu les sœurs Haller, alors que la série de romans s’appelle “La saga des Haller”. C’était une réflexion que je m’étais déjà fait lors de ma lecture du premier tome. Je m’attendais davantage à des romans quasi exclusivement centrés sur les sœurs. Celui-ci s’intitule “La révolte d’Ida” mais Frieda apparaît autant qu’Ida. (et peut-être même se révolte-t-elle davantage) J’aurais peut-être intitulé cette série “La saga de Dingelbach” ou quelque chose comme ça.
Quel plaisir de retourner à Dingelbach et de retrouver ses habitants ! Après avoir dévoré le premier tome de La saga des Haller, je me suis à nouveau régalée avec ce deuxième opus qui est tout aussi passionnant et palpitant.L’histoire se déroule en 1925 en Allemagne dans un petit village en pleine campagne où nous suivons le quotidien de ses habitants. Il y a notamment Marthe Haller qui tient la petite boutique du village avec ses trois filles Herta, Frieda et Ida, mais aussi l’instituteur, la directrice de l’usine, le maire, les fermiers… Une panoplie de personnages que l’on prend plaisir à connaître et à suivre !Frieda, Ida, Helga, Isle, Marthe… Que j’ai aimé retrouver ces femmes fortes et inspirantes ! Elles font preuve de beaucoup de courage et de détermination et c’est un vrai bonheur de découvrir leur histoire et de faire un bout de chemin avec elles. J’ai adoré également suivre les autres personnages, même ceux que j’aime le moins, tant ils sont tous différents et intéressants.La diversité des personnages est vraiment le gros point fort de cette saga. Il y a ceux qu’on apprécie, il y a ceux qu’on déteste, il y a ceux qui nous touchent, il y a ceux qui nous surprennent, il y a ceux qui nous agacent, il y a ceux qui nous inspirent, il y a ceux qui nous dégoûtent… On ne voit pas le temps passer aux côtés des personnages. J’ai eu la sensation tout au long de ma lecture de faire partie du village, comme si j’étais moi aussi un personnage de l’histoire et j’ai adoré cela.Il me tarde déjà de retourner à Dingelbach en me plongeant dans le tome 3 qui sortira très bientôt !