I was born of the devil.
I was born of the devil.
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A story more terrifying than his thrillers, because it's all true. Le Nouvel Obs!
JC Grangé manages to give his childhood memories the same intensity as a thriller. L'Express
As powerful as it is moving. Télé 7 jours.
"Ever since I started writing novels, the question I've been asked most often is: where do you get such ideas? I sometimes answer: inspiration...
In reality, I don't know. But the question comes up so often that it forced me to think. What if something singular happened in my life that could explain such violent inspiration? I turned to childhood. While mine was perfectly happy, it was not normal. I grew up, without knowing it, but sensing it, in the shadow of a threat, a horror story that no one ever wanted to tell me.
So, I dug. And I was not disappointed. Malevolent figure, exacerbated violence, mental persecution: all of Grangé is there. No doubt: with such origins, I couldn't write anything else...
But where do such ideas come from? This book is the answer."
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- 5 stars: 7 (37%)
- 4 stars: 7 (37%)
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Avec Je suis né du diable, Jean-Christophe Grangé quitte le territoire du polar pour se confronter à sa propre histoire. Il explore une filiation douloureuse, marquée par la violence d’un père brillant mais destructeur, et par le courage silencieux des femmes qui ont protégé l’enfant qu’il était. Le récit s’ouvre sur une scène glaçante, presque irréelle, qui installe un climat où la peur se mêle à l’intime.Le style, d’une sobriété presque clinique, restitue cette enfance sous tension. J’ai ressenti la fatigue d’un homme qui observe son passé sans l’embellir. Grangé ne cherche pas à apaiser ni à dramatiser : il expose les faits, les gestes et les silences, laissant au lecteur le soin d’en mesurer la portée. Sa façon de faire parler sa mère et sa grand-mère, toutes deux marquées par la violence, m’a touchée par sa retenue et sa précision.Le récit interroge le poids de l’héritage familial : peut-on se détacher de ce que l’on reçoit à la naissance ? La première partie, menée avec une maîtrise rare, retient l’attention par sa tension et son intensité. Je me suis surprise à tourner les pages sans pouvoir m’arrêter, fascinée par cette histoire d’emprise où l’ombre s’insinue dans chaque geste et transforme l’amour en territoire contrôlé.La seconde moitié, plus introspective, m’a semblé moins habitée. L’auteur s’y interroge sur la vocation, la solitude, la création, mais la tension initiale se dissipe. J’y ai découvert un homme qui cherche à comprendre ses origines et à en faire une force plutôt qu’un fardeau. Grangé n’essaie pas de susciter la compassion : il observe et dissèque, et c’est cette lucidité qui rend ce texte à la fois dérangeant et éclairant. On en sort conscient d’avoir traversé une zone d’ombre, mais avec une compréhension plus claire de l’homme derrière l’auteur.
Plongée dans la raison profonde des sujetsDe l’écrivain
Un Grange différent qui explique sa vie passée.
Trop de longueurs, déçue de cette lecture, aucun intérêt pour moi....
Le livre ne fait pas que révéler la vie de son auteur (évolution biologique et pérégrinations psychologiques) mais procure une bonne clé pour ses romans
Bon roman !
Bon livre !
Voilà un excellent bouquin on passe par toutes les émotions possibles un auteur qui se met à nu c est magnifique
Déçue, on s'y perd facilement et fade
Ce livre explique pourquoi JC Grangé écrit sûrement en partie des psycho-thrillers...L'auteur me semble sincère et donne envie de relire ses romans à travers un autre regard...je le conseille vivement
tres bien
Quelle déception titre accrocheur mais raconter sa vie deviens une mode. Impossible de le terminer pourtant j'ai essayé
Ce récit pourrait être un des romans imaginés par l’auteur, une fiction telle qu’il sait si bien les écrire.Mais c’est hélas une histoire vraie, la sienne et celle de Andrée, sa grand-mère maternelle et de Michèle, sa mère, deux combattantes entre lesquelles il va grandir et se construire.Aujourd’hui, ces deux femmes, victimes de la cruauté des hommes, pourraient se défendre, porter plainte, alerter sur leur sort via les réseaux sociaux. Pas à leur époque, où une femme n’a non seulement pas voix au chapitre, mais doit en plus se soucier des apparences et du qu’en dira-t-on. Elles vivent sous la coupe du mari et n’ont aucun droit.Quelquefois, ça se passe bien. Hélas pas pour elles. Le père de l’auteur est un pervers manipulateur et narcissique qui va non seulement brutaliser et torturer psychologiquement Michèle, mais ira même jusqu’à essayer de la tuer. Et il lui faudra 2 ans pour lui échapper et mettre son fils à l’abri.L’enfant a-t-il ressenti dès avant sa naissance cette violence, et cette absence non pas d’un père, mais d’amour paternel ? Ses romans sont-ils le balancier avec lequel il se maintient en équilibre sur le fil de sa vie ? Quoi qu’il en soit, si le mal a une origine, encore faut-il la découvrir, et c’est cette enquête que l’écrivain mène sur son passé, pour essayer de comprendre pourquoi et comment son géniteur est un tel monstre. Est-ce que la violence a été un exutoire à sa propre vie et à ses échecs ? La famille Grangé semble maudite et si l’hérédité est un des facteurs, ce n’est pas le seul, ce qui ramène à la question essentielle : qu’est-ce qui précède l’autre, de l’œuf ou de la poule ?Dans une autobiographie il y a toujours le risque que l’auteur embellisse les faits. Ici, au contraire, il se livre sur sa vie, ses questionnements, ses angoisses, avec pudeur, mais sans pudibonderie, sans pathos, et encore moins d’auto-apitoiement. Il nous raconte un enfant, puis un homme tourmenté qui porte en lui les blessures de la peur et de la violence mais qui, grâce à l’amour inconditionnel de deux femmes, parvient tant bien que mal à résister et à développer sa résilience.Pour les lecteurs qui, comme moi, suivent Jean-Christophe Grangé depuis « Le vol des cigognes », ce livre est un atout dans la compréhension du cheminement qui le conduit à écrire des histoires démoniaques, et nous confirme que l’on est toujours le résultat de son enfance.Un récit bouleversant, intense et d’une intelligence rare.
Jean-Christophe Grangé se raconte avec une rare franchise dans cette autobiographie très touchante. Il nous confie le drame familial dont il a été préservé enfant mais dont l’horreur a irrigué artistiquement son œuvre sombre.La folie et la cruauté diabolique de son père tournées vers sa mère et sa famille maternelle résonnent particulièrement aujourd’hui où la violence tant physique que psychologique faite aux femmes est dénoncée et combattue avec force.L’auteur a puisé dans le gouffre lovecraftien de ses origines la force de construire une carrière exemplaire grâce aux 2 piliers féminins qui l’ont protégé, aimé et entouré et à qui il rend un hommage fort et émouvant.
Dire que c’est begbeder qui a conseillé à Granger d’écrire ce bouquin… je le trouvais mauvais en pub il est mauvais en conseil.Non seulement on n’a pas droit à un vrai Grangé ( qu’on a attendu si longtemps), mais en plus il tue le mystere. Il raconte son enfance et pardon mais je trouve cela larmoyant, ça traine en longueur pour dire toujours la meme chose. Si encore c’était une histoire, il y aura un suspens. Non, là on est dans l’auto-apitoiement puis on passe à l’auto-narcissisme. J’ai souffert mais qu’est ce que je suis génial. J’imaginais tellement autrement cet écrivain dont je dévore chaque mot! En fait , on s’en fiche de savoir comment lui viennent ses idées. Elles sont là et il les partage avec nous , c’est la seule chose qui compte.Alors je vais oublier cette étape pathétique et je vais attendre le prochain livre qui me fera à nouveau ressentir pleinement le monde qu’il a à nous offrir !
J'ai lu tout Grangé, avec gourmandise. Lorsque j'ai entendu qu'un nouvel opus arrivait, j'en frétillais. Dès les premières pages, comme à son habitude, l'auteur nous accroche. Pourtant, très vite, je deviens dubitative. Je me demande ce que je suis en train de lire. Quelle déception ! Je ressens un certain malaise. Grangé serait il "sec"? Pourquoi ce récit autobiographique me laisse un sentiment aussi négatif ? C'est un peu comme un bon élève qui rend toujours des copies parfaites et qui un jour, rend un devoir bâclé. Je lui en veux. Je conçois qu'on puisse avoir besoin de "sortir" cette histoire pour la mettre à distance mais ce n'est pas le cas en l'espèce, puisque Grangé dit lui-même qu'il a réglé les problèmes de son enfance avec une longue thérapie. Alors pourquoi cet exercice impudique ? L'époque est au déballage mais tout de même...pas lui! Je me sens voyeuse, comme les spectateurs de télé réalité, et c'est très désagréable. J'en suis au 3/4 du livre et le récit est tellement vide que je ne sais pas si je vais le finir, ce qui ne m'est jamais arrivé ! Pitié Jean Christophe, reprenez vous! Amis lecteurs, vous pouvez faire l'impasse sur ce livre (le diable n'est qu'un malade comme il en court les rues)
Ce livre vous prend à la gorge , il vous serre il vous étouffe !! Sans pathos , sans exagération , on sent qu’il est dans la vérité.Des personnages comme Jean -Claude existent .. j’en ai rencontré un et il est très difficile de sortir de leurs griffes!!!Bref livre réussi .. et pourtant le sujet était tellement complexe et déroutant !!Un grand auteur Jean -Christophe Grangé❤️
Je lis l auteur depuis des débuts, je suis resté sonné par sans soleil, et fan inconditionnel de lontano et Congo requiem.Pour le coup je comprends que ce court ouvrage lui tienne à cœur. je le préfère dans la fiction terrifiante de pavé de 800 pages.
Déroutant au départ ce n’est pas le Grangé habituel,je le suis depuis Le vol des cigognes,nous avons le même âge je me suis reconnue dans son récit