Quand un auteur du dix-neuvième siècle écrit une histoire qui se déroule fin quinzième siècle ; cela donne un résultat littéraire d'une qualité, indéniable. Surtout lorsque l'auteur en question, Victor Hugo, est reconnu pour son érudition, particulièrement développée.Cependant, et j'espère ne pas tomber dans un « blasphème livresque » : si j'écris avoir lu un roman de qualité, parfois captivant, il n'en est pas moins (trop) long à se mettre en route, et pas assez structuré à mon goût. La comparaison avec « Les misérables », je ne peux et ne veux pas l'éviter ; et elle n'est pas en faveur de Notre-Dame de Paris.Je ne vais pas expliciter l'histoire, que "tout le monde" connaît... Même si c'est généralement via la comédie musicale.Je vais cependant confirmer l'importance de personnages tel Esmeralda ou Casimodo, ou bien sûr l'édifice religieux sur lequel l'histoire est centrée, ou presque. Je confirme également l'art de la digression de l'auteur et sa capacité à historiciser et contextualiser ces romans : en l'occurrence, l'évolution de la ville de Paris au fil des siècles, et de l'architecture de ses principaux édifices et bâtiments. Toujours sous le prisme de l'évolution de la pensée humaine, selon telle ou telle période de France.