Collector - La Librairie des livres interdits
Collector - La Librairie des livres interdits
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Tous les héros ne portent pas de cape.
Certains ont des livres.
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Mitch, libraire passionné, est arrêté un matin pour un crime impensable : il a transgressé la loi en vendant des livres interdits.
Après cinq années de prison, il n'a qu'un désir, retrouver sa liberté et sa librairie. Mais le destin en décide autrement. Le même jour, Mitch croise le procureur qui l'a fait condamner et rencontre Anna, une jeune chef qui pourrait bien être la femme de sa vie.
Que faire quand on est pris entre une irrépressible envie de vengeance et une irrésistible envie d'aimer ? Peut-on rêver d'un avenir sans s'être acquitté du passé ?
Une comédie brillante et engagée qui donne le goût de lire et d'aimer.
Aimer. Résister. Vivre.
Sous réserve de disponibilité chez l'éditeur.
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- 5 stars: 7 (58%)
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Il est des romans qui, dès leur thème, résonnent profondément en moi. La Librairie des livres interdits en fait partie. En découvrant qu'il s'inspire de la loi HB 1467 véritable en vigueur en Floride — une loi qui permet aux citoyens de faire retirer des livres des bibliothèques — j'ai immédiatement ressenti le besoin de le lire. Marc Levy transpose cette réalité dans une France dystopique où les libraires sont surveillés, dénoncés, emprisonnés. Une fiction qui, hélas, ne semble plus si lointaine. Mitch, le libraire, paie le prix fort, cinq années de prison pour avoir proposé des ouvrages interdits à la location.À sa sortie, il ne cherche même pas à récupérer ses livres, autrefois son trésor. Ce détail m’a laissée perplexe. Et c’est là que le roman m’a un peu perdue. L’idée de départ est forte, le message nécessaire, mais tout semble survolé. J’ai eu le sentiment d’histoires incomplètes, de raccourcis, comme si l’auteur avait voulu tout dire sans vraiment creuser.La romance entre Mitch et Anna, pourtant jolie, prend une place importante sans enrichir vraiment l’intrigue principale. J’attendais plus de tension, plus de profondeur dans la vengeance annoncée. Pourtant, je ne regrette pas ma lecture. L'auteur rappelle combien les livres peuvent déranger, éveiller, résister. Ce roman, bien qu’imparfait, est un plaidoyer pour la liberté d’expression. Il m’a fait réfléchir, m’a alertée. On referme le roman avec la certitude que les mots restent une arme précieuse contre l’ignorance et l’oppression. La fiction rejoint ici une réalité glaçante, et ça, c’est fort.Je n’en ferai pas mon coup de cœur de l’année, mais je suis heureuse d’avoir lu ce texte. Il m’a donné envie de défendre plus que jamais le droit de lire, d’écrire, de penser. Et si, comme le dit l’auteur, les livres sont les armes les plus pacifiques, alors je suis prête à me battre avec eux. Une lecture à conseiller à ceux qui croient encore que lire, c’est résister.
PAS DE RETOUR CETAIT UN CADEAU
Très belle présentation, très chic dans la bibliothèque. Roman très contemporain
Un très bon roman pour ceux qui aiment les thrillers intelligents et documentés. Parfait pour une lecture immersive lors d’un week-end pluvieux ou en vacances.
Au delà du format du livre à la fois luxueux et beau, l'histoire est très belle et nous alerte sur la censure, qui nous guette à chaque instant
Mooi boek, het was een kado en de ontvangster was heel blij.
Cadeau apprécié !
La loi HB 1467 est mise en application... Certains livres sont désormais interdits.Mitch, libraire, va tenter le diable et jouer avec le feu...Alors, ce livre est bien mais je ne l'ai pas trouvé transcendant.J'ai trouvé l'histoire très longue, sans grand intérêt. J'ai suivi Mitch, sans émotion, sans suspense, sans vibration...Je me suis pas mal ennuyée.La plume de Marc Levy est, elle, sublime. Mais je n'ai pas accroché à l'histoire.Je m'attendais à quelque chose de mouvementé, de percutant, de vivant... Ça n'a pas été le cas.Mais peut-être que la douceur de cette histoire vous plaira-t-elle ?
J'avais déjà le livre.Je l'ai pas renvoyé mais offert a une amie.J'adore
Parfait !
Très bon livre
Punaise, je ne veux plus jamais entendre quelqu’un me dire que Marc Levy, c’est juste de la sous-littérature et des romans de gare. Parce que je lis chaque roman de cet auteur, tous les ans. Et ça fait bien longtemps que ses romans sont loin de cette description.J’aime cet auteur pour sa plume qui me donne toujours envie d’écrire, pour ses histoires qui me sortent de mon quotidien et me donnent envie de rêver... Mais j’aime encore plus l’écouter parler. Je ne vais pas vous dire que je suis d’accord avec lui à 100 % sur ses idées parce qu’on ne va pas se mentir, je n’en sais rien et il pourrait se révéler bien cacher son jeu (j’apprends à me méfier.). Mais ce roman est une fois de plus une preuve que ses idées peuvent-être les miennes.Marc Levy écrit des romans engagés. Qu’il s’agisse du témoignage familial dans Les enfants de la liberté, de la lutte LGBTQIA+ dans les années 70 dans La dernière des Stanfield, des traumatismes et histoires familiales dans Toutes ces choses qu’on ne s’est pas dîtes, la justice sociale dans la trilogie des 9... Ici, La librairie des livres interdits nous dessine un monde qui existe déjà aux USA sur la censure et la bien-pensance.J’ai dévoré ce livre en une journée, ce n’est pas inhabituel avec les romans de Marc Levy, mais cette fois-ci j’étais moins prise par la romance - qui est anecdotique à mes yeux - que par l’histoire de ce libraire qui met sa vie en péril pour continuer d’ouvrir les esprits.C’est un débat incessant sur les réseaux sociaux depuis des mois, des années. Est-ce que lire et écrire est politique ?Marc Levy nous répond un grand “oui” dans ce roman.Écrire est politique, il le démontre en se plaçant en défenseur de la littérature et de l’ouverture d’esprit. Mais lire aussi est politique, et c’est tout le fond de ce roman. Comment permettre à des esprits plus ou moins jeunes de continuer de consommer des ouvrages interdits, car soi-disant, ils pervertissent les plus jeunes esprits.Il y a également un deuxième sous-texte dans ce roman sur la moralité de faire justice ou non par soi-même. Comment peut-on faire confiance à une justice qui ne croit pas en nous ou qui se sert de nous comme exemple ? Est-ce moral de se faire justice soi-même quand l’autorité supposée le faire pour nous est défaillante ?Je suis sûre que la plupart d’entre vous ne lisent pas de Marc Levy. Parce que c’est passé de mode, parce que ça n’est pas assez hype, parce que c’est écrit par un homme, parce que c’est de la mauvaise littérature... Parce que ça fait si longtemps que les critiques descendent Marc Levy partout que certaines personnes ne font plus l’effort d’essayer. Je ne vais pas vous mentir, jusqu’au roman Les enfants de la libertés, je trouve qu’on est dans un pattern de romcom plus ou moins dramatiques et plus ou moins fantastiques. Mais à partir de ce roman, et tous ceux qui ont suivi, les propos sont plus profonds, plus recherchés. Et après L’horizon à l’envers, je pense qu’on est entrés dans des romans encore plus engagés.Je ne cesserai jamais de vous recommander de lire des romans de Marc Levy. Jamais. Parce qu’on peut tous•tes y trouver son compte si on aime les romans contemporains.La librairie des livres interdits est mon dernier roman lu pour 2024 et c’est le dernier coup de cœur que j’ai eu. J’attends l’année prochaine avec hâte pour découvrir les nouveaux mots de cet auteur que j’aime un peu plus à chaque ouvrage.